| Simon Kitson's |
|
|
|
VICHY WEB
|
||
|
PROPAGANDA
|
| This
page presents some information on this subject. It is currently divided into
the following sections, (although there are plans to develop it further over
time):
|
|
VICHY PROPAGANDA Pétain's speech of 17 June 1940 Vichy instructions for the press RESISTANCE PROPAGANDA de Gaulle's speech of 18 June 1940 |
|
Any suggestions on improvements or supplements to this page will be gratefully received at s.k.kitson@bham.ac.uk
|
![]()
|
Words by André Montagard Music by André Montagard & Chales Courtioux
|
|
Une flamme sacrée monte du sol natal Et la France enivree te salue Maréchal Tous tes enfants qui t’aiment et vénèrent tes ans A ton appel suprême ont répondu ‘présent’
Maréchal , nous voilà Devant toi le sauveur de la France Nous jurons, nous tes gars De servir et de suivre tes pas Maréchal , nous voilà Tu nous as redonné l’espérance La patrie renaîtra Maréchal, Maréchal, nous voilà
Tu as lutté sans cesse Pour le salut commun On parle avec tendresse Du héros de Verdun En nous donnons ta vie Ton génie et ta foi Tu sauves la patrie Une seconde fois
Maréchal , nous voilà Devant toi le sauveur de la France Nous jurons, nous tes gars De servir et de suivre tes pas Maréchal , nous voilà Tu nous as redonné l’espérance La patrie renaîtra Maréchal, Maréchal, nous voilà
Quand ta voix nous répète Afin de nous unir : ‘Français, levons la tête Regardons l’avenir!’ Nous, brandissant la toile Du drapeau immortel, Dans l’or de tes étoiles Npous voyons luire un ciel….
Maréchal , nous voilà Devant toi le sauveur de la France Nous jurons, nous tes gars De servir et de suivre tes pas Maréchal , nous voilà Tu nous as redonné l’espérance La patrie renaîtra Maréchal, Maréchal, nous voilà
La guerre est inhumaine Quel triste épouvantail! N’écoutons plus la haine, Exaltons le travail, Et gardons confiance Dans un nouveau destin, Car Pétain, c’est la France! La France, c’est Pétain! ! !
Maréchal , nous voilà Devant toi le sauveur de la France Nous jurons, nous tes gars De servir et de suivre tes pas Maréchal , nous voilà Tu nous as redonné l’espérance La patrie renaîtra Maréchal, Maréchal, nous voilà
|
![]()
|
quoted in: Philippe-Jean Hesse et Jean-Pierre Le Crom (eds), La protection sociale sous le régime de Vichy, PUR, Rennes, 2001, p 206
|
|
Donnez, donnez pour le Secours national Donnez, donnez pour aider les malheureux; En répondant à l'appel du Maréchal Vous serez tous plus heureux et plus joyeux: C'est en donnant pour ceux qui souffrent Que l'on devient toujours meilleur; Si notre tronc est comme un gouffre vous le remplirez de tout coeur. Donnez, donnez, donnez Tout ce que vous avez, Nous vous dirons merci. Le Maréchal aussi.
Lorsque Pétain fit le don de sa personne, Il nous fallait aussi en mettrte un coup Et devant le drapeau qui frisonne Près de lui, nous venons tous, nous venons tous! Cat la Patrie a besoin de courage Pour se refaire et forcer le destin C'est Pétain qui est notre meilleur gage Vive Pétain! Vive Pétain! Vive Pétain!
|
![]()
|
(Vichy document intercepted by the Resistance) FORCES FRANCAISES LIBRES, ETAT-MAJOR DU GENERAL DE GAULLE, Londres 9/7/41, origine EM 2 belge, classement, ZL D 61. VICHY le 14/4/41, vice-président du Conseil, « Consignes Générales permanentes pour la presse ». |
|
.....Rien ne doit paraître dans la presse qui puisse mettre obstacle à la politique de collaboration Franco-Allemande poursuivie par le gouvernement du Maréchal. ....La formule « le gouvernement de Vichy » ne saurait être tolérée dans les articles, filets ou informations. Il n’y a qu’un gouvernement français. ....Maintenir la mesure dans les textes concernant la question juive.
|
![]()
| Background: In August 1944 the retreating Nazis forced Pétain to accompany them to Germany. In a letter he left behind, the Marshall tried to justify the position he had adopted since assuming power in 1940. He claims that he had protected France from worst crimes explaining that 'if I could no longer be your sword I wanted to remain your shield' ('si je ne pouvais plus être votre épée, j'ai voulu rester votre bouclier'). Most historians contest the extent to which Pétain genuinely did serve as a shield for France. |
|
Philippe Pétain aux Français, Vichy le 20 août 1944 Français, Au moment où ce message vous parviendra, je ne serai plus libre. Dans cette extrémité où je suis réduit, je n'ai rien à vous révéler qui ne soit la simple confirmation de tout ce qui jusqu'ici m'a dicté ma conduite. Pendant plus de quatre ans, décidé à rester au milieu de vous, j'ai chaque jour cherché ce qui était le plus propre à servir les intérêts permanents de la France. Loyalement, mais sans compromis, je n'ai eu qu'un seul but: vous protéger du pire. Et tout ce qui a été fait par moi, tout ce que j'ai accepté, consenti, subi, que ce fût de gré ou de force, ne l'a été que pour votre sauvegarde. Car si je ne pouvais plus être votre épée, j'ai voulu rester votre bouclier. En certains circonstances, mes paroles et mes actes ont pu vous surprendre. Sachez enfin qu'ils m'ont alors fait plus de mal que vous n'en avez vous-mêmes ressenti. J'ai souffert pour vous, avec vous. Mais je n'ai jamais cessé de m'élever de toutes mes forces contre ce qui vous menaçait. J'ai écarté de vous des périls certains, il y en a eu, hélas, auxquels je n'ai pu vous soustraire. Ma conscience m'est témoin que nul, à quelque camp qu'il appartienne, ne pourra là-dessus me contredire. Ce que nos adversaires veulent aujourd'hui, c'est m'arracher à vous. Je n'ai pas à me justifier à leurs yeux. Je n'ai souci que des Français. Pour vous, comme pour moi, il n'y a qu'une France, celle de nos ancêtres. Aussi, une fois encore, je vous adjure de vous unir. Il n'est pas difficile de faire son devoir s'il est parfois malaisé de le connaître. Le vôtre est simple: vous grouper autour de ceux qui vous donneront la garantie de vous conduire sur le chemin de l'honneur et dans les voies de l'ordre. L'ordre doit régner, et parce que je le représente légitimement, je suis et je reste votre chef. Obéissez-moi et obéissez à ceux qui vous apporteront des paroles de paix sociale, sans quoi nul ordre ne saurait s'établir. Ceux qui vous tiendront un langage propre à vous conduire vers la réconciliation et la rénovation de la France, par le pardon réciproque des injures et de l'amour des nôtres, ceux-là sont des chefs français. Ils continuent mon oeuvre et suivent mes disciplines, soyez à leurs côtés. Pour moi, je suis séparé de vous, mais je ne vous quitte pas et j'espère tout de vous et de votre dévouement à la France, dont vous allez, Dieu aidant, restaurer la grandeur. C'est le moment où le destin m'éloigne. Je subis la plus grande contrainte qu'il puisse être donné à un homme de souffrir. C'est avec joie que je l'accepte, si elle est la condition de votre salut, si, devant l'étranger, fût-il allié, vous savez être fidèles, au vrai patriotisme, à celui qui ne pense qu'aux seuls intérêts de la France, et si mon sacrifice vous fait retrouver la voie de l'union sacrée pour la renaissance de la Patrie.
|
![]()
|
Les chefs qui, depuis de
nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un
gouvernement. Ce sont les chars, les
avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les
amener là où ils en sont aujourd'hui. Les mêmes moyens qui nous
ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire. Elle peut faire bloc avec
l'empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi. Quoi qu'il arrive, la
flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra
pas.
|
![]()
|
__________________________________________________________________________________ |
| LE CHANT DES PARTISANS |
| Background: written by
Joseph Kessel and Maurice Druon in 1943 and initially sung by Anna
Marly, the song became the musical symbol of the Resistance.
A recent cover version was a huge hit for the Toulouse based band 'Les Motivés' |
| Ami, entends-tu
le vol noir des corbeaux sur la plaine ? Ami, entends-tu le bruit sourd du pays qu'on enchaîne? Ohé partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme! Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes. Montez de la mine, descendez des collines,
camarades, C'est nous qui brisons les barreaux des
prisons, pour nos frères, Ici chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il
fait quand il passe; |
![]()
![]()
|
Click on the links below to move to other parts of the Vichy-Web |
||||
|
General Info about France during World War 2 |
||||
| General Chronology | General Bibliography | |||
| Book Reviews | Recent and forth-coming events | |||
| General Links to Other Vichy related sites | ||||
|
Contacts and Addresses |
||||
| Archives, Libraries & Research Centres | Scholars | |||
|
Second World War France by Themes |
||||
| Historical reference | Deportation and Persecution | Resistance | ||
| Vichy Governments | The French Economy | |||
| The road to defeat | Propaganda | The
Allies in France, The Allies and France
|
||
| Vichy Administrations | Everyday Life & Public Opinion |
|
||
| The Occupiers & their policies | Cultural and Artistic Life | Liberation
and reconstruction
|
||
| Vichy Police | Gender | |||
| Collaborators & Collaborationnists | The French Empire at war | Historiography and Memory | ||
|
Page maintained by Simon Kitson
|
||||